Warning: The magic method __set() must have public visibility and cannot be static in /var/www/sdb/e/c/jmhebting/include/Template.php on line 463
Le site de J. M. Hebting
       
Accueil Articles Techniques Liens Télécharger Livre
Page d'accueil Ajouter aux favoris Téléchargement Format imprimable
Rubriques du site
Accueil
Actualité
Références
Articles
Téléchargement
Liens
Chercher un article
Articles de référence
Lésions cutanées d'hier... et d'aujourd'hui
 
Bilan de réadaptation après chirurgie en O.R.L.
 
Dépressothérapie ou dépressomassage
 
Chirurgie orbito-palpébrale et masso-kinésithérapie
 
Derniers articles
03/12/2007 La kinésithérapie de l'articulation temporo-mandibulaire
 
15/10/2007 L'anatomie de l'articulation temporo-mandibulaire
 
18/03/2003L'articulation temporo-mandibulaire (Part. 2 et 3)
 
17/03/2003L'articulation temporo-mandibulaire (Part. 1)
 
Dernière mise à jour:
décembre 2007
 
 

LÉSIONS CUTANÉES D'HIER... ET D'AUJOURD'HUI (Partie III)


RÉSUMÉ
Les auteurs, forts d'un exercice spécialisé portant sur le traitement par kinéplastie de 2.500 cicatrices au cours des 20 dernières années analysent les résultats obtenus et pour en faire un bilan. Il en ressort qu'il doit répondre à des critères précis et son succès est conditionné par le respect de certains impératifs.

Population
25 patients opérés du genou ont été inclus, par tirage au sort dans le groupe traité par kinéplastie. 25 autres patients constituent le groupe témoin sans traitement par kinéplastie. Les 2 groupes ont bénéficié par ailleurs du même protocole de rééducation, les interventions étaient des ligamentoplasties du genou et des arthroplasties du genou, issus du même opérateur et dont la moyenne d'âge est semblable pour les 2 groupes.

Protocole
Les cicatrices ont été traitées suivant le protocole de kinéplastie décrit par Jean-Marie HEBTING. Deux bilans ont été réalisés : un, en début de protocole (J0), un second, trois semaines après (J21). Trois séances par semaine furent réalisées d’une durée de 25 minutes chacune.

Paramètres étudiés

Cliquer pour agrandir l'image

Une fiche de bilan a été réalisée permettant de recueillir les paramètres suivants. (Cf tableau III ci-dessus)

Paramètres objectifs
- Flexion et extension active du genou à J0 et J21
- Flexion et extension active du genou avant et après chaque séance de traitement des cicatrices
- Diamètre de la cuisse, du genou et du mollet à J0 et J21
- Mesure des plis de peau au niveau du tendon rotulien du côté opéré et du côté controlatéral à J0 et J21
- Mesure du pli de peau tricipital
- Couleur et largeur de la cicatrice à J0 et J21
- Photographie de la cicatrice à J0 et J21.

Paramètres subjectifs
- Impression esthétique décrite par le sujet à J0 et J21
- Sensations ressenties par le patient
- Impression de picotement ou phénomène de décharge électrique à J0 et J21
- Sensation articulaire : sensation de blocage, d’étau, d’empâtement à J0 et J21.

Résultats

En premier lieu, nous nous sommes attachés à recueillir le gain en flexion juste après la séance de kinéplastie. Ce gain est en moyenne de 9,2 °. Mais ce résultat n’est pas stable. Si on calcule la mobilité articulaire une heure après la séance, le gain a diminué d’environ 3 à 4°. Le résultat n’est pas acquis, c’est la répétition des séances qui stabilisera le résultat. Nous avons comparé les gains en flexion passive sur les 25 patients traités par kinéplastie par rapport au groupe témoin entre J0 et J21. Le gain dans le groupe traité est supérieur au gain dans le groupe témoin. La différence est significative avec P<0,02 (test de Student).
L’épaisseur du pli de peau dans le groupe traité est passée de 26 mm à 16 mm en moyenne à J21 du côté opéré, de 27 à 21 mm dans le groupe témoin.
Subjectivement, tous les patients dans le groupe traité nous ont décrit une diminution importante de l’impression d’étau et d’empâtement de la région sous-rotulienne au niveau de l’intervention. L’aspect visuel de la cicatrice a évolué, de la couleur violacée à J0 à la couleur rose à J21, les picotements ressentis par un grand nombre de patients ont toujours diminué et les décharges électriques sont devenues moins fréquentes.
Par contre, chez trois de nos patients, le traitement de kinéplastie n’a pas donné les résultats significatifs sur le gain en mobilité articulaire. La participation aux adhérences intra-articulaires était le principal facteur de limitation articulaire. Le traitement de kinéplastie, comme tout autre traitement, n’a pu engendrer une récupération d’amplitude. La technique avoue ses limites. 

Exemple d’un cas : Mr THO…, 35 ans, intervention de type Kenneth Jones du genou droit, cicatrice médiane avec fortes adhérences sur le tendon rotulien.

Bilan : la flexion active est passée de 70° à J0 à 125° à J21, l'extension active de -10° à 0°. On note une progression moyenne e 10° sur la flexion active en début et en fin de chaque séance de traitement de cicatrice. L’épaisseur du pli de peau est passée de 24 mm à J0 à 14 mm à J21 du côté opéré. Subjectivement, le patient nous a décrit une diminution importante de l'impression d’étau et de serrage de la région sous-rotulienne.

Commentaire
Cette étude nous permet déjà de dégager les intérêts principaux de cette technique. La kinéplastie, en association avec d'autres techniques, peut être considérée véritablement comme un moyen de récupération d’amplitude articulaire en traumatologie orthopédie. Celle-ci est particulièrement adaptée aux grosses articulations périphériques, le genou comme dans l'étude présentée ci-dessus ou tout autre.
Ce traitement spécifique prend en compte le problème de raideur articulaire mais également les problèmes liés à la demande du patient : confort, esthétique et indolence. Quel que soit le patient, ces paramètres subjectifs sont toujours améliorés par la technique. Il est important de noter le gain significatif sur les amplitudes obtenues entre le début et la fin de chaque séance ; malheureusement, ce gain tend à s’estomper entre deux séances, surtout en début de traitement.
Les limites de la technique commencent à être mieux connues. Trois cas dans l’étude nous le suggèrent. Il est donc important de faire la part entre la limitation articulaire dévolue au plan cutané et sous-cutané et la limitation dévolue par les adhérences des plans profonds, voire intra-articulaires.
La fiche de bilan présentée permet d’évaluer les résultats du traitement et doit permettre au traitement spécifique des cicatrices de trouver naturellement sa place dans l’éventail thérapeutique de récupération articulaire après chirurgie orthopédique ou traumatologique.

En chirurgie O.R.L.
Le bilan que nous avons créé dans le service ORL du Prof. B.GUERRIER (23) et qui a été appliqué à une centaine de patients porte sur 18 items. Ils sont répartis en 5 domaines dont l’un concerne la rançon cicatricielle et les muscles de la mimique. Il met en évidence l’importance primordiale, pour une meilleure récupération : (Cf tableau IV Mr Jean-Marie C.)

Tableau IV : Mr Jean-Marie C.

- de l'intervention précoce du « kinéplasticien »
- du traitement le plus élaboré de la cicatrice
- de l’interaction des divers items donc du champ d’application d’un tel traitement kinéplastique et de son retentissement sur les résultats des autres items (qui va du vécu du handicap, de la douleur à l’évaluation de la fonction de la langue, la mastication ou bien sûr l’équilibre de la tête).

en chirurgie esthétique
La chirurgie esthétique n’est plus réservée à une très faible « élite ». Elle relève de la pratique du spécialiste entraîné. Ses suites doivent être prises en charge par des praticiens non moins confirmés.
Lors de nos prises en charge des premières « patientes » liftées, voici 15 ans, nous avons rencontré moult réticences. La plus importante consiste en ce que nous risquions de créer ou d’entretenir un épanchement séreux de MOREL-LAVALLEE. Il s’agit d’une collection de sérosité étalée sous la peau. Celle-ci est la conséquence, classiquement, d’un choc violent tangentiel. Dans le cas présent, elle peut être provoquée puis entretenue par la mobilisation tangentielle du plan superficiel lors des manœuvres de résorption, en tractant la peau tangentiellement.
Il nous a donc fallu adapter notre technique à ce risque. Ainsi, après les manoeuvres de drainage des ganglions rétro et sous-claviculaires dans lesquels nous tractons la peau, il ne doit plus se produire une telle traction, ni cervicale, ni préauriculaire, ni faciale.
Le but du DLM après une telle chirurgie [24], consiste à éliminer au plus tôt la collection liquidienne jugale et préauriculaire de même que les ecchymoses. Leur persistance serait un facteur potentiel de cicatrisation pathologique (cicatrices élargies voire hypertrophiques). elle peut également générer une fibrose cutanée pouvant entraîner des joues « pommelées ».

Cliquer pour agrandir l'image Cliquer pour agrandir l'image Cliquer pour agrandir l'image

En résumé, nous pratiquons ces séances :
            --- dès le lendemain de l’intervention
            --- en réalisant 3 à 4 séances (1 séance/jour)
            --- d’une durée moyenne de 40 minutes par séance
            --- en débutant par des manoeuvres d’appel qui consistent à « vider » les relais ganglionnaires (rétroclaviculaires).
            --- en faisant suivre celles-ci de manoeuvres de résorption cherchant à faire pénétrer la stase protéoliquidienne dans les collecteurs vidés qui seront dès lors prêts à accueillir cet afflux supplémentaire de lymphe.
            --- mais en évitant toute traction de la peau lors de toutes ces manoeuvres

La finalité de cette prise en charge :
            - une accélération de la résorption lymphatique
            - et donc, une diminution du risque d’infiltration.

Proposition d'évaluation

Cliquer pour agrandir l'image

 

Tableau VI tel que nous l’avons publié dans Physiothérapie (Suisse) (6-99, 34-40)

Indications et délais des techniques de prise en charge des cicatrices
 

DLM

Kinéplastie

Physiothérapie

Techniques
Rééducation

Chirurgie cardio-thoracique

0

++
J25

++ [2]
J3

Kinés.respir.+++
J3

Chirurgie Orthopédique

+
J3

++
J21

+++ [2, 3, 4, 5]
J21

Mobilisations
Activo-passives
+++

Chirurgie

Esthétique

+++
J3

+ [1]
J18

+ [3]
J3

0

ORL

++
J3

+++
J25

+ [4]
J21

Kinés.respir.+++
J3

Chirurgie Faciale

++
J3

+++
J21

++ [3, 5]
J3

Mobilis.actives
(mimique) +++
J21

Brûlures

+++
selon le type

+++
après cicatrisation

+++ [2, 4]
J15

Mobilis.passives
et postures +++

[1] : concerne la chirurgie des paupières
[2]
: T.E.N.S.
[3]
: Cryothérapie
[4]
: Ultrasonothérapie
[5]
: Courants excito-moteurs

Il constitue un résumé des :
            - techniques employées
            - délais de mise en œuvre de celles-ci,
dans les divers domaines dans lesquels nous avons été amenés à traiter des cicatrices.

COMMENTAIRES
La révolution dans ce type de traitement a été :
- le recours au DLM,
- sa mise en oeuvre immédiate en postopératoire,
- son recours selon ce processus en chirurgie esthétique fait passer la moyenne du nombre de séances de 35 (en 1988) et 10,2 (en 1999) à respectivement 16 et 5,4 séances dès lors que nous y intégrons la prise en charge immédiate

     (DLM) après face-lift (Cf tableau II).

L’étape suivante, au cours des prochaines années, sera de recourir à ce type de prise en charge par kinésithérapeute entraîné, précocement, dans la plupart des suites d’effraction cutanée.
Nous pouvons résumer cela :  

           Quel meilleur intérêt pour le thérapeute que :
la durée de traitement raccourcie, à pathologie équivalente, de près de 50 % à durée de séance plus courte de 20 à 30% laissant sous-entendre un bénéfice indéniable de fatigue et bien sûr, une meilleure rentabilité dans la gestion du temps.
une qualité globale des résultats obtenus supérieure (Cf Dr A.GARY-BOBO dans la conclusion de son article : rançon cicatricielle en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique, apports de la kinésithérapie), ceci incluant de meilleurs résultats fonctionnels et donc moins de complications, se soldant  par des résultats esthétiques de meilleure qualité.

            Bien comprise, bien réalisée et bien adaptée, la kinéplastie est un traitement incontournable, « permettant d’accélérer une évolution normale ou de remettre en évolution normale une déviance du processus de constitution de la cicatrice », quelles qu’en soient la nature, la localisation, l’âge (à l’exclusion de la chéloïde vraie).
Ceci comprend qu’il s’agisse bien d’une mise en jeu précoce (tel que représenté sur le schéma) au plus près du temps optimal (20ème jour), d’une kinésithérapie précise (incluant les 3 types de massage sans négliger, compression et réentraînement musculaire).

            A la lumière de tout ce qui précède, on peut déduire que l’intérêt pour le patient réside en un traitement de durée moindre pour des résultats meilleurs et pour la société à un traitement à moindre coût et à moindre risque (risque lié à la réintervention sans garantie de résultat de meilleure qualité grâce à celle-ci).

            ceci suppose des notions-clés :
a) la compétence du masseur-kinésithérapeute rompu à l’exercice de la kinéplastie (celle-ci incluant toutes les techniques les plus récentes pouvant être mises en œuvre dans ces indications).
b) la compréhension de l’intérêt d’une telle technique qui mérite une meilleure prise en compte des traitements des cicatrices pour la société [15],
c) la réalité du ménage à 3, attablés autour de la cicatrice que sont le patient, le kinésithérapeute et le chirurgien pour éliminer le quatrième « gêneur » qui est la cicatrice visible.

CONCLUSION
La kinésithérapie est un art jeune sur des fondations bimillénaires [25]. La kinéplastie par contre est bien jeune et a reposé jusqu’à récemment sur le massage manuel pour lequel l’évaluation scientifique rigoureuse est impossible. Nous n’avons pu faire reposer nos comparaisons que sur :
- la durée moyenne de la séance
- le nombre de séances par pathologie.
Un bilan précis est ardu à l’inverse d’autres pathologies (Cf notre bilan en ORL). Le critère essentiel restera toujours l’absence de complications, donc le non recours à la reprise chirurgicale et aux risques que cela sous-entend. (N’oublions pas cette notion élémentaire : une reprise chirurgicale d’une cicatrice n’est jamais qu’une nouvelle intervention consistant une cicatrice existante par une nouvelle cicatrice au devenir incertain).

SUGGESTIONS ET PERSPECTIVES D’AVENIR
L’intervention « systématique » du kinéplasticien est trop rare. Le traitement de la cicatrice mérite d’être davantage pratiqué. Par ailleurs, nos résultats iront encore s’améliorant avec la diminution de cicatrices pathologiques donc la diminution de surinfections (efficacité du virus-phage, par ex. dans les cicatrices de brûlures).

Les résultats en traumato-orthopédie ont attiré notre attention sur l’intérêt du traitement précoce des cicatrices : récupération plus facile des amplitudes et diminution significatives de la douleur. Cela laisse supposer qu’il existe une action mécanique de la désincarcération des terminaisons libres responsables de la nociception. Or, celle-ci est la cause de la sidération puis de l’amyotrophie, voire des contractures réflexes musculaires. Ce traitement spécifique de la cicatrice n’en paraît donc que plus indispensable.

D’autres axes restent à explorer :
prise en charge plus systématique de toute cicatrice par une kinéplastie précoce                        (20ème jour) (Cf tableau)
recours « systématique » immédiat (principalement en chirurgie esthétique) au DLM
étude comparative selon la localisation, le type de cicatrice.

BIBLIOGRAPHIE


1 - Hebting JM, Billottet O., Lapierre S. Cicatrice et kinésithérapie in : Rééducation. Paris : Expansion Scientifique Française, 1997 ; 81-7.
2 - Vilain R. Plaies, brûlures et nécroses. Paris : Cahiers Baillières, 1968 ; 35-40.
3 - Morice R. Le massage : pratique millénaire in : Thérapie Manuelle.Paris : Cahiers Baillière, 1963 ; 9-19.
4 - Boigey M. Manuel de massage.Paris : Masson, 1977.
5 - Morice R. Le massage en dermatologie in : Thérapie manuelle. Paris : Cahiers Baillières, 1963 ; 195-204.
6 – Berkovitz H. Conduite à tenir devant … les lésions cutanées. Annales de Kinésithérapie, 1974 ; 1 : 433-9.
7 - Asdonk J. : Oedeme in Manuelle Lymphdrainage. Heidelberg : Hang Verlag, 1970 ; 52-56.
8 - Leduc A. Le drainage lymphatique : théorie et pratique. Monographies de Bois-Larris. Paris : Masson.
9 – Hebting JM., Dotte JP. traitement kinésithérapique des cicatrices in : Rééducation des fracas de la face. Monographies de Bois-Larris. Paris : Masson, 1992 ; 75-90.
10 - Deuser E. Sportmassage aus der Sicht des Praktikers in Schnell Wieder Fit.Offenbach : Verlag Bintz/Dohany, 1973 ; 8-12.
11 - Hebting JM. Dépressomassage ou dépressothérapie in : Kinésithérapie Praticien, 1997 ; 60 : 5-7.
12 - Deuser E. Das japanische Massagestäbchen in : Schnell Wieder Fit.Offenbach : Verlag Bintz/Dohany, 1973 ; 30-31.
13 - Eychenne B. Intérêt des douches filiformes dans l’évolution des cicatrices de brûlures.Thèse de Médecine Toulouse, 1990.
14 - Weill Bollaeck MR., Wilk A. La cryothérapie dans la kinéplastie : méthode ancienne ou technique révolutionnaire in : Rééducation .Paris : Expansion Scientifique Française, 1997 : 97-8.
15 - Lecroat JL., Deklunder G., Houdas Y. Dynamique de refroidissement sous cryothérapie par azote liquide vaporisée et par glace.Rapport Jet Cool 1990. Laboratoire de Physiologie, Faculté de Médecine, Lille ; 1-27.
16 - Pocholle M., Codine P. Intérêt de l’électrostimulation en postopératoire dans la lutte contre la raideur. Paris : Kinésithérapie Scientifique, 1996 ; 354 : 136-147.
17 - Fyfe L., Stanisch WC. The use of eccentric training and stretching in the treatment and prevention of tendon injuries.Clin. Sports Med. 1992 ; 11 : 601-24.
18 – Gary-Bobo A.., Hebting JM. Kinésithérapie des cicatrices. Paris : 41ème congrès de la SOFCPRE, 1996.
19 - Billottet O., Hebting JM., Albat B. Chirurgie thoracique et kinésithérapique in : Rééducation. Paris : Expansion Scientifique Française , 1995 : 51.
20 - Hebting JM., Varaud N., Jammet P. Chirurgie orbito-palpébrale et masso-kinésithérapie in Ann. Kinésithér. Paris : 1992, 19, 8, 429-431.
21 - Lorenzo S., Hebting JM., Allegre B., Arnoux-Sindt B., Guerrier B. Bilan de réadaptation après chirurgie en oto-rhino-laryngologie in : Rééducation.Paris : Expansion Scientifique Française, 1994 : 107-112.
22 - Pocholle M., Pierron G., Hebting JM. Intérêt et limites de la kinéplastie en traumato-orthopédie, application dans la chirurgie du genou in : Rééducation.Paris : Expansion Scientifique Française, 1997 : 90-93.
23 – Hebting JM., Allègre B., Lorenzo S., Guerrier B. Bilan de réadaptation après chirurgie en ORL in : Kinésithérapie Scientifique. Paris : 1998 ; 374 : 7-11.
24 – Megret G. L’insuffisance lymphatique. Condé sur Noireau, 1996.
25 – Ferrandez JC., LEVAN S., Ginouves P., Duché R. Kinésithérapie post-opératoire après chirurgie plastique du visage in : Kinésithérapie Scientifique. Paris : 1997 ; 367 : 11-9.




 Partie précédente